Si nous, les Nolds, sommes appelés la génération sandwich, c’est que nous sommes plus ou moins coincés entre les jeunes et les vieux.
Et à peine les enfants partis, nous voilà à nous occuper de nos parents !
C’est ainsi que nous devenons « aidants » ; une deuxième vie qui commence parallèle à l’autre, nous prenant du temps, de l’énergie, et nous occasionnant une nouvelle charge mentale.
On peut s’y attendre et petit à petit avoir mis des choses en place, ou être totalement pris au dépourvu.
Ce qui est sûr, c’est que la plupart d’entre nous sont ou seront confrontés à ce qui est une véritable bascule qui nous affecte certes moralement mais aussi dans l’organisation de notre vie. Une situation déstabilisante à laquelle personne n’est préparé et qui amène son lot de questions, d’angoisses et de sentiment de solitude. Un chamboulement total parfois même !
Alors comment ne pas se laisser submerger ?
Premièrement, le plus tôt on s’en occupe, le moins on perd pied ! Et c’est important car, tant pour notre bien-être personnel que pour celui de notre parent vulnérable, le plus on est en maîtrise de la situation, le plus de calme et de sérénité on apporte à ce tsunami émotionnel et organisationnel.
Deuxièmement, il est crucial de se faire aider quand on est aidants. Et c’est comme dans l’avion, où, en cas de dépressurisation, on vous demande de mettre d’abord votre masque sur vous avant de vous occuper des autres.
Le sujet est si important et nous nous sentons souvent si impuissants que nous avons souhaité en (re)parler, comme l’an dernier, à l’occasion de la journée des aidants du 6 octobre. Nous sommes donc retournées voir Petits-fils, un service d’aide aux grands-parents ou aux parents, notamment parce que leur plateforme regorge de conseils précieux, qu’ils mettent à disposition gratuitement, pour une première étape.
Des conseils qui donnent énergie et vaillance pour surmonter encore et toujours les difficultés liées à l’âge. Le nôtre et celui de nos ascendants !
Anne et Charlotte, qui toujours s’entraident.
La première étape en tant qu'aidant :
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c’est d’évaluer sa situation et sa charge actuelle Le questionnaire suivant (la grille de « Zarit ») présente une liste d’affirmations caractérisant l’état habituel des
À quelle fréquence vous arrive-t-il de… Pour chaque question, notez les points correspondants à votre réponse : 0 = Jamais · 1 = Rarement · 2 = Quelquefois · 3 = Assez souvent · 4 = Presque tout le temps
Résultats Additionnez les points obtenus à chaque question.
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LA PAROLE à PETITS-FILS,
service professionnel d’aide à domicile pour les personnes âgées
Quel que soit votre score, il dit quelque chose de la place que ce rôle a pris dans votre vie. Souvent, cela s’est installé sans qu’on s’en rende compte : un rendez-vous médical, quelques courses, des appels répétés pour prendre des nouvelles, une aide dans les démarches administratives… Des gestes simples, faits par affection ou parce qu’on veut être là. Et pourtant, accompagner un proche au quotidien face à l’âge, à la maladie ou à la perte d’autonomie, c’est déjà être aidant.
Ce rôle peut être une source de lien et de moments précieux. Il peut aussi devenir une charge lourde, et ceux qui sont passés par là racontent souvent le même désarroi.
José, aidant depuis six ans :
« Ce qui m’a le plus surpris dans mon rôle d’aidant, c’est la solitude. Nous avons un rôle évolutif et nous n’avons pas à savoir tout faire. Je m’appuie sur les auxiliaires de vie et ensemble on trouve une solution. »
Des solutions existent pourtant pour vous épauler. Les connaître assez tôt permet de préserver son équilibre, de garder du temps pour soi et de rester présent pour son proche sans avoir à tout gérer.
Isabelle, qui accompagne sa mère, en a fait l’expérience :
« Maintenant, je prends 3h pour moi par semaine. Et depuis que je fais ça, je suis plus disponible et je peux mieux aider ma mère. »
Faire appel à un service d’aide à domicile, comme Petits-fils, c’est confier certaines tâches du quotidien et se libérer quelques heures par semaine. L’objectif : que votre proche reste chez lui, dans un environnement familier et sécurisant, et que vous puissiez, vous aussi, souffler et retrouver votre place de fille, de fils ou de proche.
Les avantages :
– Toujours la même auxiliaire de vie. Dans la mesure du possible, c’est la même personne qui intervient chez votre proche. Une relation de confiance se construit au fil du temps, et les repères du quotidien sont préservés.
– Un accompagnement sur mesure. Courses, préparation des repas, aide aux gestes du quotidien : tout s’adapte aux besoins et au rythme de chacun, dans le respect de ses habitudes et de ses choix. L’auxiliaire de vie peut aussi accompagner votre proche pour ses sorties ou ses rendez-vous médicaux, afin de favoriser son autonomie et de maintenir sa vie sociale.
– Une agence de proximité et un interlocuteur unique qui vous accompagne dans la durée, suit la mise en place et l’évolution de l’accompagnement, vous conseille et vient à votre rencontre au domicile de votre proche.
Marie, aidante de son père :
« Le répit c’est de sentir que la personne que vous aimez est en sécurité. Cette sérénité je ne dirais pas que c’est de l’or, c’est de la vie ! Mon père a tout de suite été très content. »
Et si vous vous accordiez aussi le droit d’être aidé ?
Être présent pour son proche ne devrait pas signifier devoir tout gérer seul. S’appuyer sur un professionnel, c’est se donner les moyens de préserver son temps, son énergie et la relation avec la personne que l’on accompagne. Petits-fils est là pour prendre le relais, auprès de votre proche comme à vos côtés.

